L’assurance vie, un bon placement ?

septembre 19th, 2011

Je reproduis ici un article tiré du site Atlantico sur l’avenir du contrat d’assurance vie. Un conseil, achetez une maison, de l’or, de l’argent mais SORTEZ VOTRE ARGENT DU SYSTEME ! ! !

Il n’y a pas que les banques qui possèdent des emprunts grecs ; les compagnies d’assurance également. La différence, c’est qu’elles les ont refourgués dans vos contrats d’assurance-vie…

Les banques et les sociétés d’assurance possèdent des emprunts grecs dans leurs comptes, mais si la Grèce tombe en défaut, les conséquences ne sont pas du tout identiques. Pour les banques c’est une perte sèche, si par exemple la dette est dévaluée de 50 %, c’est autant de définitivement perdu pour elles.

Par contre, les assureurs peuvent déduire cette perte dans les contrats d’assurance-vie de leurs clients ! Ils versent le rendement garanti, moins la perte en capital (en général c’est écrit en tout petit en bas du contrat…). Ainsi, Axa annonce tout à fait officiellement une exposition « brute » à la dette grecque de 1,9 milliard d’euros [ndlr : Axa nous a précisé qu’il s’agissait en réalité de 1,1 milliard d’euros], mais une exposition « nette » de 300 millions d’euros seulement. Autrement dit, 1,6 milliard de pertes pour les clients de ses contrats d’assurance-vie… Groupama détient 2 milliards d’euros d’emprunts grecs, mais ne donne pas son exposition nette, la proportion, toutefois, ne doit pas être très différente.

Sur l’exemple d’Axa, les clients encaissent donc 85 % de la perte ! Et voici une façon supplémentaire de faire payer aux contribuables le renflouement de la Grèce, après les plans de sauvetage, in fine financés par l’impôt, voici le deuxième effet Kiss Cool, l’assurance-vie.

Et on ne parle ici que de la Grèce. Groupama détient 13,3 milliards d’euros de dette souveraine de pays de la zone euro en difficulté (Portugal, Irlande, Italie, Grèce et Espagne). Mettons l’Italie de côté, qui parvient pour l’instant à se refinancer sans difficulté. L’Irlande et le Portugal sont exactement dans la même situation que la Grèce, c’est-à-dire insolvables. Ce sont les prochains sur la liste. Et l’Espagne, très liée au Portugal et faisant face à une énorme bulle immobilière, n’est pas très loin.

Quelles seraient les conséquences sur les contrats d’assurance-vie français si ces pays faisaient défaut ? Enormes, bien sûr. Il est peut être temps, pour ceux qui détiennent ces produits de placement, de se renseigner sur le contenu réel de leurs contrats.

Adam Kokesh, discours sur la tyrannie…

septembre 15th, 2011

Un discours éloquent d'une puissance rare qui frappe par son universalisme. Finalement Kokesh nous appel tous à se réveiller et à résister quelque soit nos moyens contre l'empire en marche. Excellent !


Adam Kokesh, vétéran d'Irak, esprit éveillé par rikiai

Rentrée en grandes pompes pour Olivier Delamarche

septembre 1st, 2011

Le gestionnaire de fonds d’investissements commence bien la rentrée en nous offrant un des seuls moments lucides du PAF français… sur BFM Business


Olivier Delamarche - Les politiques mentent - 30… par MinuitMoinsUne

Ben Laden n’est pas mort ce jour là

juillet 26th, 2011

Excellent montage du site Reopen 911 qui rassemble les très nombreuses informations qui mettent en pièces le discours farfelu des services américains. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sujet…



"Ben Laden, storytelling et démocratie" -… par ReOpen911

La dérive anti démocratique de l’UE, prochaine Union Soviétique ? Niguel Farage

juillet 10th, 2011

L’Etat Français prévoit-il un état de guerre civile ?

juillet 10th, 2011

Le 30 Juin dernier, un décret a été publié sans qu’il suscite le moindre débat nulle part. Celui-ci est signé par Fillon, Guéant et Longuet, ici. Il s’agit pourtant rien de moins que d’autoriser la force publique à utiliser des munitions de guerre. Bien évident, seulement en cas de tirs sur les forces de l’ordre…

Mais tout ceci n’est qu’une mascarade car les forces de l’ordre n’ont pas besoin de ce décret pour faire usage de leurs armes qui sont largement suffisantes. En cas d’attaque armée, la police française peut utiliser des fusils mitrailleurs type Beretta M12 ou les plus récents H&K G36 qu’elle a en dotation. Ce décret signe la volonté de l’establishment français de faire usage de la force militaire en cas de révoltes de ses citoyens car ces munitions sont celles des forces militaires et sont bien plus létales que celles des forces de l’ordre.

Il est important que les français sachent que la Constitution Européenne, qu’ils ont refusée, ne reconnaît plus la valeur supérieure de la vie quand il s’agit de réprimer une émeute. Non non, vous ne rêvez pas le texte :

Article II-62: Droit à la vie

1. Toute personne a droit à la vie.

2. Nul ne peut être condamné à la peine de mort, ni exécuté.

Explication établie sous l’autorité du Praesidium de la Convention européenne

1. Le paragraphe 1 de cet article est fondé sur l’article 2, paragraphe 1, première phrase, de la CEDH, dont le texte est le suivant :

“1. Le droit de toute personne à la vie est protégé par la loi…”.

2. La deuxième phrase de cette disposition, qui concerne la peine de mort, a été rendue caduque par l’entrée en vigueur du protocole n° 6 annexé à la CEDH, dont l’article 1er est libellé comme suit: “La peine de mort est abolie. Nul ne peut être condamné à une telle peine ni exécuté”. C’est sur la base de cette disposition qu’est rédigé le paragraphe 2 de l’article II-62 de la Constitution.

3. Les dispositions de l’article II-62 de la Constitution correspondent à celles des articles précités de la CEDH et du protocole additionnel. Elles en ont le même sens et la même portée, conformément à l’article II-112, paragraphe 3, de la Constitution. Ainsi, les définitions “négatives” qui figurent dans la CEDH doivent être considérées comme figurant également dans la Charte:

a) l’article 2, paragraphe 2, de la CEDH: “La mort n’est pas considérée comme infligée en violation de cet article dans les cas où elle résulterait d’un recours à la force rendu absolument nécessaire:

a) pour assurer la défense de toute personne contre la violence illégale ;

b) pour effectuer une arrestation régulière ou pour empêcher l’évasion d’une personne régulièrement détenue ;

c) pour réprimer, conformément à la loi, une émeute ou une insurrection.”

b) l’article 2 du protocole n° 6 annexé à la CEDH: “Un État peut prévoir dans sa législation la peine de mort pour des actes commis en temps de guerre ou de danger imminent de guerre; une telle peine ne sera appliquée que dans les cas prévus par cette législation et conformément à ses dispositions… »

De telles dispositions alors que la France n’est pas encore passée sous les fourches caudines du FMI en dit long sur l’état de nos institutions. Ils préparent minutieusement notre avenir et il semble bien qu’ils soient conscients que nous ne nous laisserons pas faire. Décidément, il devient chaque jour un peu plus clair que l’Etat ne sert plus ses citoyens mais ceux qui en tiennent les manettes. A quand la révolution ?

Danger nucléaire : analyses de la CRIIRAD (VII) de la situation au Japon

juillet 10th, 2011

Le 7 juillet, Les Echos écrit « Nucléaire : le Japon est menacé par un arrêt de tous ses réacteurs ». Mais la menace ne pourrait-elle pas résider dans l’option contraire ? Tout peut dépendre des intérêts que l’on considère. Pour L’Express / Reuters, « Les tests de résistance nucléaires sèment la confusion au Japon ». 20 minutes rapporte, plus calmement, « Japon: les centrales nucléaires soumises à des tests de résistance ». Ce qui paraît la moindre des choses, mais ces tests seront-ils suffisants ? Et pourquoi n’ont-ils pas eu lieu bien avant ? La BBC emploie le titre « Japan nuclear ’stress test’ plans criticised ». Le 7 juillet également, la Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD) diffuse une communiqué sur la situation au Japon après la catastrophe de Fukushima Daiichi, avec des constats qui paraissent très inquiétants en ce qui concerne la santé de la population. De son côté, Témoignage Chrétien dénonce « Nucléaire : au Japon, manger des épinards tue ». Au même moment, The Mainichi Daily News souligne : « Some Asian countries delay nuclear programs in wake of Fukushima incident », se référant à quelques intentions affichées à l’occasion de la réunion du Forum de Coopération Nucléaire en Asie. S’agissant de la France, News Press diffuse le 7 juillet in communiqué récent de l’Institut de Radioprotection et Sureté Nucléaire (IRSN) faisant état de son avis favorable à la poursuite pendant encore dix ans de l’exploitation de la Centrale de Fessenheim, recommandation contestée mais que l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a suivie.

Suit le communiqué de la CRIIRAD du 7 juillet 2011

CRIIRAD
Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité

Valence.                                                                                Communiqué du 7 juillet 2011

 Conséquences au Japon de l’accident de Fukushima Daiichi : une contamination durable et très étendue

Le laboratoire de la CRIIRAD a effectué une mission au Japon du 24 mai au 3 juin 2011 1. Le présent document fait état des constatations issues des premiers résultats d’analyse. Les dépôts de césium radioactif sur les sols ont été très importants. Ils génèrent, et vont générer pendant longtemps, un flux de rayonnements gamma responsable de l’irradiation de la population sur des très vastes étendues. En l’absence de mesures de protection, des centaines de milliers de personnes vont recevoir, du fait de cette seule exposition externe, des doses de rayonnement très supérieures à la limite de 1 mSv/an. Il faut ajouter à cela l’exposition interne (du fait notamment de l’ingestion d’aliments contaminés) et surtout toutes les doses reçues depuis le 12 mars dernier, des doses qui ont été ont pu être extrêmement élevées au cours de la première semaine du fait de la quasi absence de mesures de protection.

 1 / Importance de la contamination à plus de 60 km : l’exemple de la ville de Fukushima

 L’irradiation externe conduit à un niveau de risque inacceptable

Les mesures de terrain et analyses de sol effectuées par le laboratoire de la CRIIRAD sur la ville de Fukushima, située à 60-65 km de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, indiquent que les retombées de césium 134 et 137 radioactif sont de plusieurs centaines de milliers de Bq/m2 : 490 000 Bq/m2 sur la pelouse de l’école primaire Moriai ; plus de 700 000 Bq/m2 dans le quartier Watari.

En se désintégrant, les atomes de césium émettent des radiations gamma très pénétrantes. Elles peuvent parcourir dans l’air plus de 60 mètres, c’est ce qui a permis aux américains d’établir une carte des retombées au moyen de sondes héliportées. Ces radiations traversent également les murs et les fenêtres des habitations et irradient les gens dans leur domicile.

Fin mai 2011, les débits de dose relevés par la CRIIRAD dans la ville de Fukushima, à 1 mètre du sol, en extérieur, étaient typiquement plus de 10 fois, voire plus de 20 fois supérieurs à la normale (supérieurs à 1 et 2 μSv/h). L’irradiation est encore mesurable dans les étages des bâtiments. Des mesures effectuées au 4eme étage d’un immeuble ont montré un excès de radiation qui augmente lorsqu’on se rapproche des fenêtres (même fermées). A l’intérieur d’une maison individuelle du quartier Watari, la CRIIRAD a mesuré un débit de dose plus de 3 fois supérieur à la normale au contact du tatami dans la chambre des enfants (0,38 μSv/h) et 6 fois supérieur dans le salon à 1 mètre du sol (0,6 μSv/h). Devant la maison, on mesure, 2,2 μSv/h dans le jardin d’agrément et 2,9 μSv/h au niveau de la pelouse d’une
école proche (mesures à 1 mètre du sol).

Cette irradiation ne diminuera que très lentement. Elle est due en effet principalement au césium 137 et au césium 134 dont les périodes physiques sont longues (30 ans et 2 ans respectivement). Cela signifie que la radioactivité du césium 137 sera divisée par 2 dans 30 ans. On peut estimer que dans les douze mois à venir, la radioactivité du césium 134 ne sera abaissée que de 30 % et celle du césium 137 de 3%. La radiation ambiante ne sera réduite que de quelques dizaines de %.

Si rien n’est fait, les habitants de la ville de Fukushima pourraient subir dans les douze mois à venir une irradiation externe de plusieurs milliSieverts alors que la dose au-delà de laquelle le risque de cancer mortel est jugé inacceptable par la CIPR (Commission Internationale de Protection Radiologique) est de 1 milliSievert par an, ce qui correspond à 5 décès pour 100 000 personnes exposées.

Or les autorités japonaises ont fixé une limite de dose de 20 milliSieverts comme critère pour décider d’évacuer définitivement ou non les populations. Ceci correspond à un risque de cancer mortel à terme 20 fois supérieur au risque acceptable. Ceci est d’autant plus grave que les habitants de Fukushima ont déjà été fortement exposés. Il faut également tenir compte des doses liées à la contamination interne que ces populations continuent à subir par ingestion de denrées contaminées et des risques liés à l’inhalation de poussières à partir du sol contaminé.

Dans la ville de Fukushima, la CRIIRAD a mesuré par exemple dans la terre prélevée sous les balançoires de l’école primaire Moriai, une contamination en césium 137 + 134 de 370 000 Bq/kg. Ce sol est devenu un déchet radioactif qui devrait être stocké dans les meilleurs délais sur un site approprié.

 Une population déjà très exposée aux radiations

La persistance de la contamination en iode 131 des sols prélevés par la CRIIRAD fin mai 2011 dans la ville de Fukushima permet d’évaluer les retombées initiales en iode 131 à des millions de Bq/m2.

L’iode 131 a une période physique de 8 jours, sa radioactivité était donc plus de 600 fois supérieure lors des retombées. Ceci témoigne de la forte contamination de l’air lors de l’arrivée des panaches contaminés en particulier le 15 mars 2011.

Il y avait également d’autres substances radioactives qui se sont largement désintégrées depuis comme le césium 136, le tellure 129, le tellure 132, l’iode 132, l’iode 133, etc.. ainsi que des gaz radioactifs comme le xénon 133 et le krypton 85 qui ne sont pas accumulés dans les sols.

Les habitants de cette ville ont donc déjà été soumis à une contamination interne très importante d’abord par inhalation d’air contaminé et surtout par ingestion de denrées contaminées du fait des dépôts de substances radioactives. Les autorités japonaises n’ont en effet édicté des restrictions de consommation sur la préfecture de Fukushima qu’à partir du 21 et 23 mars (selon les types d’aliments). Les populations ont donc consommé pendant plus d’une semaine des aliments très contaminés, sans aucune restriction ni information. Ils ont pu de ce fait recevoir des doses efficaces de plusieurs dizaines de milliSievert et les doses à la thyroïde dépassant le Sievert.

Pour mémoire, la contamination initiale des épinards par l’iode 131, à 100 km au sud de la centrale était telle qu’en consommant 200 grammes un jeune enfant pouvait dépasser la dose maximale annuelle admissible de 1 milliSievert, à 40 kilomètres au nord-ouest, les végétaux étaient tellement contaminés que cette limite annuelle pouvait être atteinte en consommant 5 grammes de végétaux.

Il est indispensable que les populations touchées obtiennent une évaluation fiable des doses déjà subies et il est impératif de tout faire pour limiter leur exposition à venir.


2 / Ampleur de la zone touchée par les retombées

Les retombées concernent un territoire très étendu, bien au-delà de la zone interdite de 20 km, et bien au-delà de la préfecture de Fukushima. En fonction des conditions météorologiques, les masses d’air contaminé se sont déplacées sur des centaines de kilomètres et les précipitations (pluie et neige) ont précipité au sol les particules radioactives. Les dépôts de césium 134 et 137 entraînent une contamination durable.

Ceci est confirmé par les prélèvements de sol et par les mesures de débit de dose réalisées2 par la CRIIRAD (à 1 mètre du sol), du 24 mai au 3 juin 2011. On mesure en effet :

· 0,47 μSv/h à Marumori (préfecture de Miyagi), à environ 60 km au nord de la centrale. Le niveau naturel calculé3 est de 0,1 μSv/h et les retombées4 en césium 137 et 134 de plus de 95 000 Bq/m2.

· 0,33 μSv/h près de Hitachi (préfecture d’Ibaraki) environ 88 kilomètres au sud de la centrale. Le niveau naturel calculé est de 0,07 μSv/h et les retombées en césium de plus de 50 000 Bq/m2. L’iode 131 est encore détecté dans le prélèvement du 25 mai.

· 0,28 μSv/h à Ishioka (préfecture d’Ibaraki) à environ 160 km au sud sud-ouest de la centrale. Le niveau naturel calculé est de 0,06 μSv/h et les retombées en césium de plus de 48 000 Bq/m2.

Il existe donc, tant au niveau des préfectures d’Ibaraki que de Miyagi, des secteurs sur lesquels le taux de radiation artificiel est plus de 4 fois supérieur au niveau naturel. Cela représente donc pour une personne qui passe 50 % de son temps en extérieur, une dose ajoutée sur les douze prochains mois susceptible de dépasser la dose maximale annuelle admissible de 1 milliSievert par an, sans tenir compte, ni de l’irradiation externe induite à l’intérieur des bâtiments, ni de la contamination interne par ingestion de nourriture contaminée ou par inhalation des particules radioactives remises en suspension.

Ces résultats contredisent les informations relayées par l’Autorité de Sureté Nucléaire française qui écrit dans un communiqué du 28 juin 2011 : « A l’extérieur du site, la décroissance des débits de dose mesurés dans l’environnement continue. A Fukushima, le 7 juin, le débit de dose était 1,6 μSv (microSievert)/h. Les 45 autres préfectures présentent des débits de dose inférieurs à 0,1 μSv/h ».

· Au niveau de la ville de Tokyo, l’exposition résiduelle par irradiation externe est susceptible de conduire à une exposition non négligeable. La CRIIRAD a mesuré par exemple 0,14 μSv/h début juin, dans le parc Wadabori-Koen, à Tokyo (à environ 235 km de la centrale). Dans ce parc, le niveau naturel calculé est de 0,06 μSv/h et les retombées en césium 134 et 137 de plus de 14 000 Bq/m2. Il faudrait disposer de données pour toute l’agglomération.

C’est pourquoi la CRIIRAD demande aux citoyens japonais d’exiger la publication de cartes détaillées des retombées et de la contamination résiduelle, à l’échelle de tout le pays, et avec une précision suffisante, c’est-à-dire correspondant à des retombées en césium à partir de 1 000 Bq/m2 et non pas de 300 000 Bq/m2 comme sur les cartes publiées le 6 mai 2011.

Rédaction : Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, responsable du laboratoire CRIIRAD

1 Un premier bilan des investigations a été présenté lors de conférences de presse à Fukushima (30 mai) et Tokyo (31 mai et 1er juin 2011) et sont exposées dans un compte rendu disponible sur le site de la CRIIRAD (en Anglais) : http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon_bis/e…

2 Mesures réalisées par Christian Courbon, Bruno Chareyron (laboratoire CRIIRAD) et Wataru Iwata (ONG Japonaise Project 47) au moyen d’un compteur proportionnel compensé en énergie, modèle LB123 de marque Berthold.

3 La contamination étant détectable partout y compris à Tokyo, il est difficile de déterminer le taux de radiation naturel en l’absence de contamination. A partir d’analyses de sol ayant permis de mesurer l’activité des radionucléides naturels émetteurs gamma, le laboratoire de la CRIIRAD a recalculé le débit de dose naturel théorique (composante tellurique et contribution du rayonnement cosmique).

4 Il s’agit de retombées estimées à partir des concentrations en césium 137 et césium 134 mesurées sur la strate 0-5 cm d’une carotte échantillonnée sur un terrain plat, non remanié et donc susceptible d’avoir correctement conservé le dépôt intervenu en mars 2011. L’activité surfacique donnée est une estimation préliminaire par défaut car l’analyse des strates 5-10 cm et des fractions > 2 mm se poursuit.

Peut être une catastrophe nucléaire en cours aux USA, blackout des médias…

juillet 3rd, 2011

La centrale nucléaire de Fort Calhoun au Nebraska connaît les pires inondations de son histoire. Le site abrite pas moins de 25 ans de stock d’uranium utilisé. Ceux-ci sont stockés sous le niveau du fleuve dans des containers qui ne sont pas censés être immergés… La population a été évacuée dans un périmètre de 10 miles (16km).

Vous en avez entendu parler ? Non car le nucléaire c’est bien, cela rapporte gros donc dites-vous bien que les informations ne sont prêtes de passer… Un conseil, visitez le site de la CRIIRAD et inscrivez-vous à la liste de diffusion du Réseau Sortir du Nucléaire, c’est le minimum…

Petite analyse sur l’avenir de l’immobilier en France

juin 27th, 2011

Voici des documents particulièrement éclairants sur l’histoire des prix de l’immobilier en France et les perspectives de son évolution.

Loin de refléter le catastrophisme ou la litanie des prix qui montent au ciel… Le constat est plutôt à un dérèglement des prix à cause d’une capacité à endetter les citoyens jamais atteinte. Le dénouement est certain, les prix baisseront sous un effet mécanique d’insolvabilité croissante des ménages et des états…

Ces papiers sont les seuls que j’ai trouvé avec des statistiques aussi fouillées, à lire donc !

Doc 1

Doc 2

La crise financière actuelle n’est pas la première en France, petite leçon d’histoire

juin 21st, 2011

Petite vidéo très instructive de Max Keiser, James Turk et Pierre Jovanovic qui retrace l’histoire de  John Law ainsi que celle des assignats. Ces premières monnaies papier de France peuvent servir d’exemple pour ce qui se passe aujourd’hui. Une monnaie trop loin du réel finie toujours par disparaître…



La monnaie fiduciaire en France par psychosn4ke