Archive for the ‘Propagande éhontée...’ Category

Ben Laden n’est pas mort ce jour là

Mardi, juillet 26th, 2011

Excellent montage du site Reopen 911 qui rassemble les très nombreuses informations qui mettent en pièces le discours farfelu des services américains. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sujet…



"Ben Laden, storytelling et démocratie" -… par ReOpen911

Danger nucléaire : analyses de la CRIIRAD (VII) de la situation au Japon

Dimanche, juillet 10th, 2011

Le 7 juillet, Les Echos écrit « Nucléaire : le Japon est menacé par un arrêt de tous ses réacteurs ». Mais la menace ne pourrait-elle pas résider dans l’option contraire ? Tout peut dépendre des intérêts que l’on considère. Pour L’Express / Reuters, « Les tests de résistance nucléaires sèment la confusion au Japon ». 20 minutes rapporte, plus calmement, « Japon: les centrales nucléaires soumises à des tests de résistance ». Ce qui paraît la moindre des choses, mais ces tests seront-ils suffisants ? Et pourquoi n’ont-ils pas eu lieu bien avant ? La BBC emploie le titre « Japan nuclear ’stress test’ plans criticised ». Le 7 juillet également, la Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD) diffuse une communiqué sur la situation au Japon après la catastrophe de Fukushima Daiichi, avec des constats qui paraissent très inquiétants en ce qui concerne la santé de la population. De son côté, Témoignage Chrétien dénonce « Nucléaire : au Japon, manger des épinards tue ». Au même moment, The Mainichi Daily News souligne : « Some Asian countries delay nuclear programs in wake of Fukushima incident », se référant à quelques intentions affichées à l’occasion de la réunion du Forum de Coopération Nucléaire en Asie. S’agissant de la France, News Press diffuse le 7 juillet in communiqué récent de l’Institut de Radioprotection et Sureté Nucléaire (IRSN) faisant état de son avis favorable à la poursuite pendant encore dix ans de l’exploitation de la Centrale de Fessenheim, recommandation contestée mais que l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a suivie.

Suit le communiqué de la CRIIRAD du 7 juillet 2011

CRIIRAD
Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité

Valence.                                                                                Communiqué du 7 juillet 2011

 Conséquences au Japon de l’accident de Fukushima Daiichi : une contamination durable et très étendue

Le laboratoire de la CRIIRAD a effectué une mission au Japon du 24 mai au 3 juin 2011 1. Le présent document fait état des constatations issues des premiers résultats d’analyse. Les dépôts de césium radioactif sur les sols ont été très importants. Ils génèrent, et vont générer pendant longtemps, un flux de rayonnements gamma responsable de l’irradiation de la population sur des très vastes étendues. En l’absence de mesures de protection, des centaines de milliers de personnes vont recevoir, du fait de cette seule exposition externe, des doses de rayonnement très supérieures à la limite de 1 mSv/an. Il faut ajouter à cela l’exposition interne (du fait notamment de l’ingestion d’aliments contaminés) et surtout toutes les doses reçues depuis le 12 mars dernier, des doses qui ont été ont pu être extrêmement élevées au cours de la première semaine du fait de la quasi absence de mesures de protection.

 1 / Importance de la contamination à plus de 60 km : l’exemple de la ville de Fukushima

 L’irradiation externe conduit à un niveau de risque inacceptable

Les mesures de terrain et analyses de sol effectuées par le laboratoire de la CRIIRAD sur la ville de Fukushima, située à 60-65 km de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, indiquent que les retombées de césium 134 et 137 radioactif sont de plusieurs centaines de milliers de Bq/m2 : 490 000 Bq/m2 sur la pelouse de l’école primaire Moriai ; plus de 700 000 Bq/m2 dans le quartier Watari.

En se désintégrant, les atomes de césium émettent des radiations gamma très pénétrantes. Elles peuvent parcourir dans l’air plus de 60 mètres, c’est ce qui a permis aux américains d’établir une carte des retombées au moyen de sondes héliportées. Ces radiations traversent également les murs et les fenêtres des habitations et irradient les gens dans leur domicile.

Fin mai 2011, les débits de dose relevés par la CRIIRAD dans la ville de Fukushima, à 1 mètre du sol, en extérieur, étaient typiquement plus de 10 fois, voire plus de 20 fois supérieurs à la normale (supérieurs à 1 et 2 μSv/h). L’irradiation est encore mesurable dans les étages des bâtiments. Des mesures effectuées au 4eme étage d’un immeuble ont montré un excès de radiation qui augmente lorsqu’on se rapproche des fenêtres (même fermées). A l’intérieur d’une maison individuelle du quartier Watari, la CRIIRAD a mesuré un débit de dose plus de 3 fois supérieur à la normale au contact du tatami dans la chambre des enfants (0,38 μSv/h) et 6 fois supérieur dans le salon à 1 mètre du sol (0,6 μSv/h). Devant la maison, on mesure, 2,2 μSv/h dans le jardin d’agrément et 2,9 μSv/h au niveau de la pelouse d’une
école proche (mesures à 1 mètre du sol).

Cette irradiation ne diminuera que très lentement. Elle est due en effet principalement au césium 137 et au césium 134 dont les périodes physiques sont longues (30 ans et 2 ans respectivement). Cela signifie que la radioactivité du césium 137 sera divisée par 2 dans 30 ans. On peut estimer que dans les douze mois à venir, la radioactivité du césium 134 ne sera abaissée que de 30 % et celle du césium 137 de 3%. La radiation ambiante ne sera réduite que de quelques dizaines de %.

Si rien n’est fait, les habitants de la ville de Fukushima pourraient subir dans les douze mois à venir une irradiation externe de plusieurs milliSieverts alors que la dose au-delà de laquelle le risque de cancer mortel est jugé inacceptable par la CIPR (Commission Internationale de Protection Radiologique) est de 1 milliSievert par an, ce qui correspond à 5 décès pour 100 000 personnes exposées.

Or les autorités japonaises ont fixé une limite de dose de 20 milliSieverts comme critère pour décider d’évacuer définitivement ou non les populations. Ceci correspond à un risque de cancer mortel à terme 20 fois supérieur au risque acceptable. Ceci est d’autant plus grave que les habitants de Fukushima ont déjà été fortement exposés. Il faut également tenir compte des doses liées à la contamination interne que ces populations continuent à subir par ingestion de denrées contaminées et des risques liés à l’inhalation de poussières à partir du sol contaminé.

Dans la ville de Fukushima, la CRIIRAD a mesuré par exemple dans la terre prélevée sous les balançoires de l’école primaire Moriai, une contamination en césium 137 + 134 de 370 000 Bq/kg. Ce sol est devenu un déchet radioactif qui devrait être stocké dans les meilleurs délais sur un site approprié.

 Une population déjà très exposée aux radiations

La persistance de la contamination en iode 131 des sols prélevés par la CRIIRAD fin mai 2011 dans la ville de Fukushima permet d’évaluer les retombées initiales en iode 131 à des millions de Bq/m2.

L’iode 131 a une période physique de 8 jours, sa radioactivité était donc plus de 600 fois supérieure lors des retombées. Ceci témoigne de la forte contamination de l’air lors de l’arrivée des panaches contaminés en particulier le 15 mars 2011.

Il y avait également d’autres substances radioactives qui se sont largement désintégrées depuis comme le césium 136, le tellure 129, le tellure 132, l’iode 132, l’iode 133, etc.. ainsi que des gaz radioactifs comme le xénon 133 et le krypton 85 qui ne sont pas accumulés dans les sols.

Les habitants de cette ville ont donc déjà été soumis à une contamination interne très importante d’abord par inhalation d’air contaminé et surtout par ingestion de denrées contaminées du fait des dépôts de substances radioactives. Les autorités japonaises n’ont en effet édicté des restrictions de consommation sur la préfecture de Fukushima qu’à partir du 21 et 23 mars (selon les types d’aliments). Les populations ont donc consommé pendant plus d’une semaine des aliments très contaminés, sans aucune restriction ni information. Ils ont pu de ce fait recevoir des doses efficaces de plusieurs dizaines de milliSievert et les doses à la thyroïde dépassant le Sievert.

Pour mémoire, la contamination initiale des épinards par l’iode 131, à 100 km au sud de la centrale était telle qu’en consommant 200 grammes un jeune enfant pouvait dépasser la dose maximale annuelle admissible de 1 milliSievert, à 40 kilomètres au nord-ouest, les végétaux étaient tellement contaminés que cette limite annuelle pouvait être atteinte en consommant 5 grammes de végétaux.

Il est indispensable que les populations touchées obtiennent une évaluation fiable des doses déjà subies et il est impératif de tout faire pour limiter leur exposition à venir.


2 / Ampleur de la zone touchée par les retombées

Les retombées concernent un territoire très étendu, bien au-delà de la zone interdite de 20 km, et bien au-delà de la préfecture de Fukushima. En fonction des conditions météorologiques, les masses d’air contaminé se sont déplacées sur des centaines de kilomètres et les précipitations (pluie et neige) ont précipité au sol les particules radioactives. Les dépôts de césium 134 et 137 entraînent une contamination durable.

Ceci est confirmé par les prélèvements de sol et par les mesures de débit de dose réalisées2 par la CRIIRAD (à 1 mètre du sol), du 24 mai au 3 juin 2011. On mesure en effet :

· 0,47 μSv/h à Marumori (préfecture de Miyagi), à environ 60 km au nord de la centrale. Le niveau naturel calculé3 est de 0,1 μSv/h et les retombées4 en césium 137 et 134 de plus de 95 000 Bq/m2.

· 0,33 μSv/h près de Hitachi (préfecture d’Ibaraki) environ 88 kilomètres au sud de la centrale. Le niveau naturel calculé est de 0,07 μSv/h et les retombées en césium de plus de 50 000 Bq/m2. L’iode 131 est encore détecté dans le prélèvement du 25 mai.

· 0,28 μSv/h à Ishioka (préfecture d’Ibaraki) à environ 160 km au sud sud-ouest de la centrale. Le niveau naturel calculé est de 0,06 μSv/h et les retombées en césium de plus de 48 000 Bq/m2.

Il existe donc, tant au niveau des préfectures d’Ibaraki que de Miyagi, des secteurs sur lesquels le taux de radiation artificiel est plus de 4 fois supérieur au niveau naturel. Cela représente donc pour une personne qui passe 50 % de son temps en extérieur, une dose ajoutée sur les douze prochains mois susceptible de dépasser la dose maximale annuelle admissible de 1 milliSievert par an, sans tenir compte, ni de l’irradiation externe induite à l’intérieur des bâtiments, ni de la contamination interne par ingestion de nourriture contaminée ou par inhalation des particules radioactives remises en suspension.

Ces résultats contredisent les informations relayées par l’Autorité de Sureté Nucléaire française qui écrit dans un communiqué du 28 juin 2011 : « A l’extérieur du site, la décroissance des débits de dose mesurés dans l’environnement continue. A Fukushima, le 7 juin, le débit de dose était 1,6 μSv (microSievert)/h. Les 45 autres préfectures présentent des débits de dose inférieurs à 0,1 μSv/h ».

· Au niveau de la ville de Tokyo, l’exposition résiduelle par irradiation externe est susceptible de conduire à une exposition non négligeable. La CRIIRAD a mesuré par exemple 0,14 μSv/h début juin, dans le parc Wadabori-Koen, à Tokyo (à environ 235 km de la centrale). Dans ce parc, le niveau naturel calculé est de 0,06 μSv/h et les retombées en césium 134 et 137 de plus de 14 000 Bq/m2. Il faudrait disposer de données pour toute l’agglomération.

C’est pourquoi la CRIIRAD demande aux citoyens japonais d’exiger la publication de cartes détaillées des retombées et de la contamination résiduelle, à l’échelle de tout le pays, et avec une précision suffisante, c’est-à-dire correspondant à des retombées en césium à partir de 1 000 Bq/m2 et non pas de 300 000 Bq/m2 comme sur les cartes publiées le 6 mai 2011.

Rédaction : Bruno Chareyron, ingénieur en physique nucléaire, responsable du laboratoire CRIIRAD

1 Un premier bilan des investigations a été présenté lors de conférences de presse à Fukushima (30 mai) et Tokyo (31 mai et 1er juin 2011) et sont exposées dans un compte rendu disponible sur le site de la CRIIRAD (en Anglais) : http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon_bis/e…

2 Mesures réalisées par Christian Courbon, Bruno Chareyron (laboratoire CRIIRAD) et Wataru Iwata (ONG Japonaise Project 47) au moyen d’un compteur proportionnel compensé en énergie, modèle LB123 de marque Berthold.

3 La contamination étant détectable partout y compris à Tokyo, il est difficile de déterminer le taux de radiation naturel en l’absence de contamination. A partir d’analyses de sol ayant permis de mesurer l’activité des radionucléides naturels émetteurs gamma, le laboratoire de la CRIIRAD a recalculé le débit de dose naturel théorique (composante tellurique et contribution du rayonnement cosmique).

4 Il s’agit de retombées estimées à partir des concentrations en césium 137 et césium 134 mesurées sur la strate 0-5 cm d’une carotte échantillonnée sur un terrain plat, non remanié et donc susceptible d’avoir correctement conservé le dépôt intervenu en mars 2011. L’activité surfacique donnée est une estimation préliminaire par défaut car l’analyse des strates 5-10 cm et des fractions > 2 mm se poursuit.

Documentaire sur la manipulation

Dimanche, juin 12th, 2011

Excellent documentaire sur la manipulation présenté par la télévision Suisse Romande.


Tous manipulés ! PART 1/3 par MinuitMoinsUne

Ouattara, les faits par Jean Ziegler

Jeudi, mai 26th, 2011

Je vous conseille d’écouter cette interview édifiante de Jean Ziegler fin connaisseur de la Côte d’ Ivoire et des dessous de l’éviction du président Gbagbo. Vous y apprendrez notamment qu’il voulait se débarrasser du franc CFA et mettre en place une véritable sécurité sociale pour tous les Africains… Résultat, il faut creuser et éteindre sa télé…


Côte d’Ivoire: Jean Ziegler fait des révélations… par Nzwamba

Après l’opération Geronimo K-I-A, Le candidat DSK, Killed In Action ?

Mardi, mai 17th, 2011

Si l’assassinat ou la disparation définitive de l’ancien mercenaire de la CIA, le Cheik Ben Laden, a signé un tournant pour le président Obama, notre candidat « socialiste » semble être décédé médiatiquement avec ce scandale retentissant.

A l’heure qu’il est, il est difficile de démêler le vrai du faux et sa culpabilité n’est vraiment pas ce qui m’importe. En effet, il était connu pour ses penchants sexuels dominateurs. Le renouveau de l’affaire Banon en est un exemple mais la liste est longue et n’est pas en soi intéressante.

Ce qui me semble intéressant, ce sont les propos des différents politiques, adversaires ou soutiens. Les médias, eux, sont bien embêtés car ils l’aimaient bien leur DSK. Preuve en est que Guillaume Durand dit devant son invitée, Rama Yade, ce matin, que c’est quand même  « beaucoup de faits » qui s’enchainent. La vie en Porsche,  le salaire mirobolant, les costards à des pris farfelus et puis cette accusation. Ma foi c’est atroce, la petite ne s’est pas laissé faire… Il parait qu’elle est afro-américaine, qu’elle est Argentine, qu’elle est moche… Sans rire, c’est BFM, Les Echos et le Financial Times. On pourrait multiplier à loisir.

C’est vrai, c’est terrible un puissant qui tombe… « On ne sait jamais, peut être bouge-t-il encore ? », doivent se dire certains… Après une fois vraiment KO, les réactions se feront peut être plus dures.

Hors des médias, les politiciens de divisent en deux camps. Ceux qui comme le député UMP, M. Debré reconnaissent en Ophélia la seule victime à protéger. Ils insistent alors sur les penchants connus du meilleur d’entre les socialistes… C’était connu ! On se demande pourquoi ils ont autant attendu pour monter au créneau et pourquoi ils n’avaient pas réagies lorsque les femmes qui en avaient été victimes l’avaient fait savoir.

De l’autre côté, celui de ses amis socialistes le ton est pratiquement unanime.  Je vous passe les discours convenus de soutien comme celui de Cambadelis  et vous cite le meilleur de l’avenir des socialistes, M. Manuel Valls. Il déclare « qu’il avait les larmes aux yeux » et que « ces images sont d’une cruauté insoutenable ». Il parlait bien évidemment des menottes posées sur les poignets de son ami. A vous de juger mais, quand un homme accusé de tentative de viol est entravé, cela peut sembler normal non ?

Mais il y a une chose qui m’avait échappé et c’est M. Valls qui poursuit son explication : « Cela fait près de trente ans que je fais de la politique [mais] je n’ai jamais vu cela et je n’ai jamais ressenti cela ». C’est certain que pour la caste qui nous damne le pion, cela est difficile de voir un des siens traité comme un vulgaire gueux, enfin je voulais dire  « comme un citoyen lambda ». Je ne suis pas certain qu’il s’en remette. Si au moins il pouvait aussi quitter la politique celui là…

Il reste que cette affaire est éclairante sur le fonctionnement des happenings en politique et du traitement à intérêts variables du lobby médiatique. Dans tous les cas, on ne pourra pas les traiter de féministe car la victime est absente et la plupart des articles en France insistent sur les « zones d’ombre de l’affaire ». C’est ballot que les médias ne pensent pas à cette option-là avec d’autres affaires. Récemment l’Opération Géronimo, puisque c’est nom de code de l’assassinat de Ben Laden, a défrayé la chronique et, là, le ton n’était pas le même.

Dans un cas on doute et dans l’autre on relaye des faits… de l’objectivité que diable ! Ah, ces journalistes, toujours aussi chiens de garde…

Vidéos sur la Côte d’Ivoire

Mardi, avril 12th, 2011

Sarkozy a perdu en Côte d’Ivoire

Lundi, avril 11th, 2011

Alors que l’on apprend la mise aux arrêts de Laurent Gbagbo par les troupes françaises sous « mandat ONU » afin d’être livré aux forces d’Alassane Ouattara, il faut entrevoir les conséquences de l’utilisation des forces françaises dans ce conflit.

Loin de protéger la population, les forces françaises ont principalement protéger leurs ressortissants, c’est-à-dire leurs immigrés et faciliter la prise de pouvoir d’Alassane Ouattara. Que l’on soit pro ou anti l’un ou l’autre, il est évident que les forces françaises n’étaient pas présentes pour les beaux yeux des ivoiriens… Pas d’uranium appauvri comme en Lybie mais aucune aide humanitaire envers les habitants allogènes.

Ce pays ne sortira pas de cette guerre civile grâce à l’évincement de Laurent Gbagbo, le nationalisme va être renforcé à cause de l’intervention des forces françaises. Une armée étrangère, qu’elle agisse pour le bien ou non des gens reste une armée étrangère et ne peut avoir comme responsabilité de trancher un problème interne à un état. Dans toute l’Afrique et ailleurs, le message à été reçu, la France est devenue sous la présidence Sarkoziste un pays prédateur n’ayant rien à envier à l’empire.

C’est en cela que Sarkozy a déjà perdu cette bataille, celle de la légitimité. Gbagbo a résisté pendant très longtemps, il ne s’est pas enfui et n’a pas non plus exfiltré sa famille… Il n’a pas varié son discours durant des mois et que l’on partage ou non ses arguments, c’était lui qui portait les habits de président. Il n’aurait jamais du être déposé par les armées de son ancien colonisateur. C’est un crime contre la côte d’Ivoire que d’avoir ravi l’histoire à son peuple.

Qu’elle se fasse dans le sang ou non, l’histoire n’appartient qu’au peuple. Ne pas respecter cette dimension c’est mettre un peuple en esclavage. Nous verrons certainement cette pente se confirmer puisque l’on parle déjà d’une cour de justice internationale pour juger l’ex président. C’est aux institutions nationales de trancher, ceux qui croient que la loi internationale peut les aider feignent de croire que ces lois n’ont pas été produites nationalement avant d’être appliqués à d’autres…

La France est entrée en guerre contre la Libye

Lundi, mars 21st, 2011

Alors que l’actualité radioactive battait son plein, nous voici entrés en guerre contre la Libye du Colonel Kadhafi. Nous ne reviendrons pas sur les relations particulièrement intéressantes que ce dernier a entretenues avec la plupart des chefs d’Etat Européens ainsi que le plus beau d’entre eux, l’UE de Mr Von Rompuy.

Je vous invite à lire le dernier article de Thierry Meyssan sur les dessous de cette opération de sauvetage des rebelles Libyens, ici. Puisque désormais il existe un gouvernement de transition reconnu par notre président à 20% (de sondages positifs), nous pouvons l’utiliser pour mettre à bas cet odieux régime.

Quid des accords liants l’UE et son régime pour retenir les affreux migrants qui déferlent sur l’Europe ? Il semble que l’UE trouvera d’autres solutions… Voici un article pour comprendre les ententes criminelles qui permettaient à la Libye de « s’occuper » des milliers de migrants avec l’accord des « démocraties » occidentales, ici et ici. De fait il s’agir d’un contournement du droit d’asile mis en œuvre au niveau de l’UE toute entière, lire ici.

Il est bien évidemment inintéressant de se demander pourquoi nous n’allons pas non plus détruire les chars venant s’occuper des rebelles c’est vrai non reconnus du Bahreïn. Mais comme dit si bien Mme Clinton, le Bahreïn a le droit souverain de faire appel aux états du golfe pour ne pas citer l’Arabie Saoudite… Et donc à une armée entrainée et formée par les USA. Mais cela, c’est une autre histoire.

 

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Pour s’informer sur la catastrophe nucléaire au Japon

Lundi, mars 14th, 2011

Alors que le Japon vient de connaître le séisme le plus important de son histoire, une catastrophe nucléaire majeure est à craindre. Et déjà on peut voir les politiciens et médiacrates de tous bords nous expliquer que le Japon, c’est très loin et que leurs centrales sont très différentes des nôtres. C’est vrai, elles produisent de la barba papa à partir d’aspartam…Plus sérieusement, leurs centrales en effet consomment du MOX… à savoir un combustible non seulement plus instable mais aussi plus polluant. C’est de plus un produit inventé par notre regretté COGEMA, ancêtre d’AREVA.

A l’heure actuelle, rien n’est réglé mais pour éviter d’être intoxiqué par leurs informations irradiés, je vous propose de vous rendre sur le site de l’association Sortir du Nucléaire qui tâche de relayer le maximum d’informations sérieuses, c’est ici. Vous pouvez aussi en profiter pour vous inscrire à leur newsletter qui est par exemple la source d’un précédant post concernant les liens entre AREVA et la famille Ben Laden,.

 

 

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Document choc sur le sida à ne pas louper !

Jeudi, mars 3rd, 2011

Il y a des documentaires qui représentent une étape dans la compréhension des phénomènes de manipulation. Il est certain que celui-là en fait partie. Il nous livre les témoignages des plus importants acteurs de l’histoire du sida. Il en ressort que personne n’est capable de dire ce qu’est le VIH et que les acteurs principaux ne sont absolument pas d’accords entre eux. Certains comme le professeur français Luc Montagnier allant jusqu’à expliquer qu’il est possible de limiter la contamination en renforçant simplement le système immunitaire.  Il insistera sur l’importance de la lutte contre ce qui provoque le Sida et non sur l’infection seulement. Dès lors, c’est la pauvreté qui apparaît comme vecteur principal du syndrome et non plus du virus… à voir absolument.

 


DOC EXCLUSIF INÉDIT: SIDA, LA CHOQUANTE VÉRITÉ (H.of N) PT1
envoyé par passmendjambe. - L'info internationale vidéo.

DOC EXCLUSIF INÉDIT: SIDA, LA CHOQUANTE VÉRITÉ (H.of N) PT2
envoyé par passmendjambe. - L'info video en direct.

DOCUMENTAIRE: SIDA, LA CHOQUANTE VÉRITÉ (HOUSE of NUMBERS) 3
envoyé par passmendjambe. - L'info internationale vidéo.

DOCUMENTAIRE: SIDA, LA CHOQUANTE VÉRITÉ (HOUSE of NUMBERS) 4
envoyé par passmendjambe. - L'info video en direct.

DOCUMENTAIRE: SIDA, LA CHOQUANTE VÉRITÉ (HOUSE of NUMBERS) 5
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