Questions salvatrices sur le 11 septembre et au-delà :
Ces dernières années, de nombreux groupes de citoyens se sont constitués de par le monde afin de demander à leurs gouvernements de questionner leurs alliés US. Pour quelles raisons devrions-nous accepter la version officielle du gouvernement états-uniens mise en doute par des millions de citoyens ? Aujourd’hui, même des agents de différents services US se montre sceptiques devant les explications de leurs responsables. En France, les choses bougent difficilement… La preuve en est la contribution de Mathieu Kassovitz la semaine dernière et sa réception dans l’ensemble des médias. Leur réaction la plus courante se résumant à la formule : ” A-t-on le droit de poser la question ? ”. C’est dire le niveau du débat démocratique en France. Et la liberté de penser, d’interroger, où est-elle ? La réponse d’un intervenant présent sur le plateau… “cette question conduit au négationnisme et au final… à l’antisémitisme”. C’est une triste formulation, intellectuellement biaisée. La séquence complète est ici.
La conséquence de ces événements est certainement pour toute une génération la fin d’un monde, celui de la confiance en nos médias, nos gouvernements. Pour la jeune génération, nous avons vu une nouvelle guerre globale se profiler. Pour certains d’entre nous, nous avons la conviction d’être en plein dedans.
La désinformation qui a suivi les destructions du 11 septembre pousse à douter de toutes les fameuses versions officielles. Que dire des enveloppes d’Anthrax et de leur mise en scène orchestrée par Colin Powel dans l’enceinte de l’ONU ? Des fameux dispositifs nucléaires embarqués sur des camions qui sillonneraient l’Irak?… Aujourd’hui, il est reconnu qu’il s’agissait d’actes de propagande de la plus pure tradition du bourrage de crâne. Mais en a-t-on tiré les conséquences ? Il est bon de rappeler que cette expression de “bourrage de crâne” fut inventée par un des pionniers du journalisme, Albert Londres. Il s’attaquait alors à la propagande qui permit de jeter plusieurs millions d’hommes les uns contre les autres dans la première grande boucherie de l’humanité, la guerre 14-18. Ceux qui pensent que cette époque est révolue sont bien naïfs.
Mais face à cette nécessaire remise en cause des discours dominants, c’est une levée de boucliers qui s’abat sur tous ceux qui osent questionner les faits. Mais pour comprendre ces faits, il faut connaître un peu plus autant l’histoire politique Américaine que celle dite des « relations internationales ». Elle nous donne des clés et des pistes pour poser les bonnes questions. C’est pour cela qu’au fil des prochaines semaines, nous verrons pêle-mêle les truculentes histoires, qui, de la récupération des savants nazis à la prolifération des armes nucléaires organisée au niveau international, doivent être connues du plus grand nombre. C’est au prix d’un changement de lunettes que l’ont peu reprendre la main sur nos destinées.